Aujourd’hui, un article avec une pincée de féminisme (point trop n’en faut) et beaucoup de réponses à THE question-qui-semble-t-il-ne-devrait plus-se-poser : les différences de comportement entre les sexes sont-elles inscrites dans notre cerveau ? Mais sinon, d’où viennent-elles ?
Pour vous éclairer, la vidéo d’une intervention de Catherine Vidal, neurobiologiste et directrice de recherche à l’Institut Pasteur, qui a beaucoup travaillé sur le lien entre genre, sexe et cerveau.
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(11 minutes et 38 secondes plus tard) Alors ?! Le cerveau a-t-il un sexe ?

Exit les idées reçues selon lesquelles les femmes seraient plus douées pour la communication, et les hommes plutôt pour l’orientation ou les maths. En réalité, rien n’est jamais figé dans le cerveau !
Pour lui comme pour elle, ce qui compte, c’est la « plasticité cérébrale ». Autrement dit, la faculté qu’a notre cerveau à créer des connections, en fonction de l’expérience vécue et l’apprentissage.
Concrètement, cela veut dire qu’il n’est pas possible de différencier le cerveau d’un homme de celui d’une femme (ni d’un point de vue anatomique, ni d’un point de vue de ses performances). Il n’y a que des différences singulières. Et si de tout temps les chercheurs ont cherché l’introuvable, il semblerait que ce soit davantage pour évacuer toutes raisons autres que biologique (historiques, politiques ou sociales), dédouaner des responsables à des fins idéologiques.
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